Lalane à CSOJ :
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jeudi 7 mai 2009
mercredi 6 mai 2009
Mr Anthony C. Sutton
Hommage à Antony C. Sutton
http://www.evolutionquebec.com/site/nom/sutton.html
- Disparition d’un Grand Connaisseur des Arcanes Secrètes.
In Memoria Aeterna erit Justus
Un maître de l’Histoire Secrète €” l’histoire honteuse comme la dénommait le martiniste Honoré de Balzac ( … ) €” nous a, hélas, quittés en février 2002. Antony C. Sutton était né à Londres (Angleterre) en 1925 mais passa la plus grande partie de sa vie aux Etats-Unis (40 ans) après sa naturalisation. De formation universitaire (Economie, Génie Civil), Antony Sutton exerça dans les Industries minières et de l’acier. Diplômé des Universités de Londres, de Gà¶ttingen et de Californie, A. Sutton sera, dans les années 60, professeur d’Economie à l’Université d’Etat de Californie (Los Angeles) et pendant sept ans, chercheur à l’Université Stanford (Fondation Hoover). Ce fut pendant son séjour à Stanford qu’il écrivit l’ouvrage définitif en trois volumes sur les sources de la technologie soviétique: Western Technology and Soviet Economie Development, toujours réimprimé vingt-cinq ans après sa parution… Dans sa Lettre d’Information, ([1]) Pierre de Villemarest –éminent spécialiste des questions soviéto-mondialistes €” écrit que Sutton fut le seul auteur qui ait jamais disséqué les contrats grâce auxquels les totalitarismes nazi et soviétique ont pu vivre et survivre économiquement. Cela lui a d’ailleurs valu la haine et le harcèlement d’Illuminati ou agents des Illuminati tels que David Rockefeller, Averell Harriman, Henry Kissinger et autres animateurs des clubs fabiens anglo-américains qui, à partir de la Trilatérale en 1973, ([2]) ont conduit à encadrer la marche au Mondialisme !…
Ces hommes n’ont eu de cesse de faire disparaître les parutions d’A. Sutton et de l’interdire de signature ou de référence dans les médias, ([3]) jusqu’en France où le nom d’A. Sutton n’était connu que des seuls spécialistes en Mondialisme. Inutile de dire qu’aucun de ses ouvrages n’a été traduit dans notre langue… En conséquence notre auteur méritait bien un hommage pour ses travaux d’écrivain non aligné qui déplaisaient fortement aux Maîtres du Système ! … Revenons à Technologie Occidentale. Dans cette monumentale oeuvre de 1300 pages, A. Sutton démontre la dépendance technologique de l’URSS, dès les années 30, vis à vis de l’Occident et conclue qu’à deux ou trois exceptions près toutes les innovations technologiques provenaient des Pays de l’Ouest, si décriés par le régime bolchevique…
L’Occident a bâti, soutenu, financé la Dictature Rouge dès les origines. Sans un tel soutien logistique, un régime aussi inique n’aurait pas survécu!… On comprend que les Architectes de cette Conspiration n’aient pas du tout goùté les révélations gênantes d’A. Sutton et se soient dépensés sans compter pour tenter d’occulter ses travaux… Dans la foulée, A. Sutton publia, comme pour enfoncer le clou, un ouvrage complémentaire intitulé National Suicide. Military Aid to the Soviet Union dans lequel il accusait l’Establishment d’avoir fait tuer des Américains au Viêt-Nam avec… la technologie US! … Cet ouvrage sera réactualisé en 1986 sous le titre The Best Enemy Money can buy, ([4]) grâce à une montagne de documentation provenant en majorité de sources gouvernementales et de sociétés commerciales… Sutton insistait sur le fait que la technologie militaire soviétique était très dépendante des dons des pays libres (dont les E.-U.), du commerce pacifique et des programmes d’échanges. Tout leur fut construit ou vendu depuis le bobinage en cuivre jusqu’aux camions militaires, en passant par la technologie du guidage des missiles, des ordinateurs, et même de la Navette Spatiale ! Des centaines et des centaines de millions de dollars dépensés sans compter pour maintenir à flot la formidable machinerie soviétique ! … Suite à ces révélations indélicates, la Fondation Hoover €” sur la pression de la Maison Blanche €” retira alors sa bourse de recherches à Antony Sutton, qui perdit son poste… C’est une constante que les forces de ténèbres ne supportent pas la moindre révélation sur leurs activités subversives. Intrigué par la nature de l’attaque dont il avait été la victime, et surtout par les forces puissantes qui avaient dirigé cette agression, Antony Sutton décida de mener une enquête approfondie sur lesdites forces et publia dans les années 70 une trilogie sur le soutien politique et financier que les Banquiers Internationaux de Wall Street avaient accordé à trois variantes du Socialisme.
Ainsi parurent Wall Street and the Bolshevik Revolution, Wall Street and the Rise of Hitler et Wall Street and FDR [Franklin Delanoe Roosevelt]. Dans Wall Street and the Bolshevik Revolution, A. Sutton dévoile l’action des dirigeants de la firme bancaire Morgan dans l’acheminement illégal de l’or bolchevique vers les États-Unis, mais aussi le rôle subversif de la Croix-Rouge américaine en Russie, cooptée par de puissants intérêts de Wall Street. On y apprend également quels sont les hommes de Wall Street qui intervinrent pour libérer Trotsky de façon à ce que le futur organisateur de l’Armée Rouge fùt en mesure de déclencher la Véritable Révolution, cette sanglante révolution de 1917 qui renversa Kérensky, franc-maçon notoire dont le rôle consista à préparer le terrain aux bouchers du Kremlin. Sutton dévoile les marchés passés entre les grandes firmes et les soviétiques dans le but précis d’accaparer le gigantesque marché russe plus de 15 ans avant que le Gouvernement des États-Unis ne reconnaisse le Régime Soviétique… Pour la première fois, les liens étroits entre quelques banquiers de New-York et de nombreux révolutionnaires étaient prouvés avec des documents inattaquables ([5]) par un universitaire de renom. Soutenant en façade (= publiquement) le mouvement anti-bolchevique, cette immonde pègre financière tissait des liens durables dans les coulisses de la politique, avec… les Bolcheviques ! … Poursuivant sur sa lancée, A. Sutton publiait en 1975 Wall Street & F.D.R., exposant les liens entre Roosevelt et la Haute Finance Internationale, le quartier général de la Conjuration Mondiale se situant à Wall Street au n° 120. Roosevelt tissa en effet des liens très étroits avec ces banquiers, de 1927 à 1934. Ce sont les mêmes banquiers apatrides qui conseillèrent Roosevelt pour le lancement de la politique socialiste de New Deal [Nouvelle Donne], contribuant à l’essor du Socialisme officiel aux États-Unis. C’est ce qui ressort des papiers personnels de Roosevelt qui appliqua strictement les consignes données pour l’édification de cette Nouvelle Société Mondiale. La clique financière de Wall Street voulait que les politiques édifient une Société Socialiste car le socialisme nivelle par le bas, appauvrit et permet de mieux contrôler les peuples. Roosevelt se fit donc le héraut de cette sinistre politique et devint l’agent de l’Illuminati Bernard Baruch, gouvernant occulte des États-Unis et … d’une grande partie du monde.
Rappelons que ce fut à cette époque que Roosevelt, toujours soumis aux diktats de ses mentors, fit placer la pyramide illuministe sur le billet de 1 dollar, en 1933 très exactement. ([6]) Les Maîtres du Monde sentaient que des pas gigantesques avaient été accomplis vers leur objectif de Domination Mondiale et ne pouvaient s’empêcher de marquer leurs territoires, à l’aide de symboles très explicites, pour des initiés… En 1976, A. Sutton concluait avec son remarquable Wall Street and The Rise of Hitler. ([7]) Ce furent les financiers américains qui procurèrent à Hitler l’argent et le matériel destinés à provoquer la Deuxième Guerre Mondiale. ([8]) Trente ans d’erreurs, de mensonges, de duplicités pulvérisés en un ouvrage de 220 pages bourrées de documents et de références indiscutables. Livre qui permit à Pierre de Villemarest d’écrire son A l’ombre de Wall Street. Complicités et financements soviéto-nazis. ([9]) Dans son troisième volet, Antony Sutton prouvait que non seulement la 2e Guerre Mondiale avait été programmée mais qu’elle fut aussi extrêmement profitable à un groupe restreint d’insiders de la Haute Finance. Sutton a eu recours à des documents originaux et des témoignages de première main qui jettent une lumière crue sur des secrets sévèrement gardés jusqu’ici et que les grands financiers ne pensaient pas voir remonter de sitôt à la surface! … Nous disposons ainsi d’un éclairage unique sur le rôle joué par les J.P. Morgan, T.W. Lamont, H. Ford, les intérêts Rockefeller, la General Electric, Standard Oil, National City Bank, Chase & Manhattan Banks, Kuhn Loeb & Co et quantité d’autres affairistes de haut vol. Quel spectacle attendrissant: les fées de la Haute Finance Internationale se penchaient dès le début sur le berceau du National - Socialisme dans le but de provoquer moins de dix ans plus tard la plus terrible guerre que le monde ait jamais connu jusque là , à savoir la deuxième étape du Plan Pike-Mazzini. Les mêmes hommes, les mêmes firmes internationales financèrent la Révolution Bolchevique, le New Deal de Roosevelt et le National-Socialisme ! … Est-il besoin de mentionner que les révélations documentées d’Antony C. Sutton déplurent fortement et que l’Establishment US lui voua dès lors une haine profonde qui alla en s’amplifiant…
Antony Sutton ne s’arrêta pas en si bon chemin. Ayant appris beaucoup (beaucoup trop !) de choses sur les agissements de la haute finance internationale et sur les cercles mondialistes, il publia un ouvrage en deux parties sur les Guerres et les Révolutions (Wars and Revolutions ) et ceux qui les commanditent pour l’avancement de leurs plans. De même il publia un ouvrage très documenté en deux tomes sur le sujet de la Trilatérale: Trilaterals over Washington, cette fameuse société mondialiste créée en 1973 par le banquier-homme d’affaires international Rockefeller. Société bien décortiquée par Yann Moncomble et dont nous avons parlé dans de précédents articles. ([10]) A. Sutton réécrira entièrement son livre en deux tomes, incorporant de nouveaux documents reproduits photographiquement, mais en les publiant cette fois-ci en un seul volume, sous le titre : Trilaterals over America. ([11]) Cet ouvrage important complète très utilement celui de Yann Moncomble par la documentation qu’il fournit et les pièces inédites qu’on ne trouve pas chez notre auteur français. A la lecture d’un tel livre on saisit sans ambages le rôle détestable de cette société du Nouvel Ordre du Monde qui se met en place et ses ingérences insupportables dans tous les domaines: imposition, agriculture, fausse paix, ententes avec les socialo-communistes, domination bancaire, utilisation de la drogue ([12]) dans une optique très particulière: celle d’exercer un contrôle de plus en plus étouffant sur les populations pour arriver sans difficulté à la Domination du Monde Entier ! Cet ouvrage contribua sans aucun doute à rendre encore plus sympathique Antony Sutton aux yeux des Trilatéralistes et autres gangsters mondialistes… Mais le clou du spectacle, si vous me permettez cette expression, n’est pas encore arrivé. Nous n’avons signalé que les oeuvres majeures d’Antony Sutton, qui a rédigé plus d’une vingtaine de livres dont Technological Treason; The Diamond Connection; Gold versus Paper , The War on Gold; Energy, the Created Crisis qui abordèrent à tour de rôle différents aspects de la Domination du Monde et du Nouvel Ordre Mondial: la trahison technologique au profit de l’Est; les pierres précieuses, l’or, l’énergie (une crise créée de toutes pièces par les grands cercles mondialistes, les grands trusts pétroliers, etc., tous liés dans le même complot … ). Antony Sutton avait donc pénétré bien des secrets du Gouvernement Occulte du Monde. Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, il n’était pas satisfait à cent pour cent. Après 16 livres et 25 ans de recherches fondamentales, il pensait avoir tout vu, que le monde n’était finalement que le règne de la confusion à l’état pur, au-delà de toute intelligibilité, éloigné de toute notion de salut et qu’il n’y pouvait malheureusement pas grand chose… En 1968 il se rappelait avoir fait publier par la Hoover Institution, à l’Université Stanford, ses volumes sur Western Technology and Soviet Economic Development.
En 3 volumes substantiels il avait expliqué, en long, en large et en travers comment l’Occident avait édifié l’Union Soviétique. Toutefois ce travail suscitait des interrogations en apparence insolubles: pourquoi avait-on fait cela ? Pourquoi avait-on édifié l’Union Soviétique et opéré à de nombreuses reprises des transferts de technologie à destination de l’Allemagne hitlérienne ? Pourquoi à Washington voulait-on occulter ces faits ? Pourquoi avait-on renforcé la puissance militaire soviétique et simultanément la nôtre ? Dans des ouvrages ultérieurs €” la série des Wall Street €” A. Sutton avait accumulé d’autres questions, mais n’avait toujours pas apporté de réponse à ses interrogations profondes. Il était arrivé plus ou moins à la conclusion qu’aucune réponse rationnelle ne pouvait le satisfaire pleinement. C’est alors, qu’en 1982, il reçut une liasse de documents d’une vingtaine de centimètres d’épaisseur ! Rien moins que des listes de membres d’une Société Secrète Américaine. Et quelle société secrète! Au fur et à mesure que les pages défilaient, il devenait de plus en plus évident qu’il ne s’agissait pas de n’importe quel groupe. Les noms étaient synonymes de Pouvoir avec un grand P. Tandis qu’il contrôlait l’identité de chacun de ses membres émergeait une construction étonnante, et ce qui constituait auparavant un monde flou devenait clair comme du cristal… Cette société secrète qui avait pour emblème un crâne et des tibias entrecroisés (Skull & Bones) n’était rien d’autre que l’ Ordre de Yale, l’Ordre des Illuminés de Bavière en sa descendance, ayant pour quartier général l’Université de Yale.
A. Sutton commença à publier ses résultats d’enquêtes sur l’Ordre sous la forme de grosses brochures:
An Introduction to the Order; How the Order contracts Education; How the Order creates War and Revolution; The Secret Cult of the Order qui seront complétées par une autre brochure uniquement consacrée à un membre éminent de l’Ordre, le futur président des Etats-Unis, George Bush (père): Two Faces of George Bush. En 1986, A. Sutton regroupera ses brochures en un seul volume qu’il intitulera Americas Secret Establishment. ([13]) Ce volume constitua une réponse documentée aux questions que voulait résoudre l’auteur: il expliquait pourquoi l’Occident a édifié l’Union Soviétique et soutenu Hitler; ([14]) pourquoi les Américains sont entrés dans la 2e Guerre Mondiale pour perdre dans beaucoup de domaines; pourquoi Wall Street aimait les marxistes et les nazis; pourquoi les enfants ne savent et ne peuvent pas lire; pourquoi les Eglises sont devenues des centres de propagande mondialiste; pourquoi les faits historiques (dérangeants) sont étouffés; pourquoi les politiciens passent leur temps à mentir, etc., etc. … Antony Sutton concluait en déclarant que cet ouvrage était infiniment plus important que ses livres sur la Technologie Occidentale et le soutien à l’Union Soviétique et que s’il avait un magnum opus, c’était bien celui-là . Et comment ! Nous l’avons déjà dit dans de précédents articles ([15]): l’Ordre de Yale n’est qu’une extension de l’ Ordre des Illuminés de Bavière fondé au XVIIIe siècle par le sinistre Adam Weishaupt. Tous les cercles mondialistes (Trilatérale, Bilderberg, CFR, Pilgrim Society, Conseil Atlantique, Bohemian Club ([16]) de San Francisco, … ) ne sont que des cercles extérieurs de l’Ordre de Yale, un des plus importants noyaux dirigeants de la subversion, à l’échelle de la planète ! William Carr avait démontré dès les années 50 que les Illuminati Pike et Mazzini étaient responsables du programme luciférien des Trois Guerres Mondiales voulues pour instaurer le fameux Gouvernement Mondial de l’Antéchrist. ([17]) Les Illuminés de Yale oeuvrent dans le même sens: la domination mondiale demeure leur préoccupation majeure. On comprend dès lors pourquoi l’Ordre s’est immiscé dans le domaine de l’éducation pour mieux contrôler les peuples et les conduire ensuite dans des cycles infernaux de crises, de guerres et de révolutions. On comprend aussi pourquoi de tels individus €” pourris jusqu’à la moëlle, des poteaux de boue comme aurait dit la stigmatisée bretonne Marie-Julie Jahenny ! €” ne peuvent être que des serviteurs de Lucifer. Les rituels qu’ils utilisent ne laissent aucun doute à ce sujet. C’est dire l’importance d’un tel ouvrage qui n’a pas son équivalent en français ! …
Vous ne serez pas surpris d’apprendre que suite à ses travaux sur l’Ordre de Yale, Antony Sutton fut l’objet d’une attention toute particulière de la part des Hauts Mondialistes qui, en général, ne goùtent pas du tout ce genre de publicité intempestive ! Leur hargne ne connut plus de bornes: à partir de ce moment-là , A. Sutton ne put faire de recherches dans les grandes bibliothèques, les archives et les bibliothèques universitaires. Des ordres discrets avaient été donnés pour en interdire l’accès à ce dangereux personnage qui osait dévoiler ce qu’il est interdit de dévoiler et que le vulgum pecus se doit d’ignorer pour son plus grand bien ! … Ce fut la retraite forcée qu’il occupa en publiant deux Lettres d’Informations qui osaient révéler ce que la grande-presse-aux-ordres avait pour consigne de taire ! ([18]) En quittant Stanford il avait lancé The Phoenix Letter, lettre mensuelle d’informations consacrée à dénoncer les infractions de la Haute Politique, courrier qu’il publia jusqu’à sa mort. Suite aux persécutions des mondialistes, qui commencèrent après la parution de ses travaux sur l’Ordre, A. Sutton lança en 1990 une nouvelle Lettre intitulée Future Technology Intelligence Report consacrée aux techniques muselées car les Hauts Mondialistes exercent dans ce domaine un pouvoir absolu. ([19]) Antony Sutton vécut donc retiré du monde, gardant seulement contact avec une de ses deux filles, subissant les contrecoups de l’ostracisme d’individus aux ordres de celui dont il a été dit qu’il est le Prince de ce Monde! Il avait osé pénétrer et publier des secrets parmi les mieux gardés au monde, ce qui constitue, n’est-ce pas, un crime abominable ! Avant de quitter la scène de ce monde, A. Sutton publia en 1995 un petit ouvrage de 115 pages donnant la substantifique moëlle sur une question des plus importantes puisqu’elle a empoisonné le monde entier: celle de l’Argent et des Maîtres de l’Argent qui gouvernent de fait la planète: The Federal Reserve Conspiracy. Ouvrage documenté fournissant toute les preuves du complot. Car il s’agit bien d’un Complot de la Réserve Fédérale ! Tous les pays du monde sont tenus par les Banques Centrales ([20]) où dans certains pays (comme la France) des familles se cooptent de siècle en siècle pour exercer un pouvoir réservé à une élite très spéciale. Rappelons pour mémoire que la Révolution Russe de 1917³ fut décidée, entre autres, parce que le Tsar refusait la création d’une Banque Centrale en Russie. Un tel affront vis à vis des maîtres du monde ne pardonne pas. En publiant ce dernier ouvrage €” qui reprenait en fait le titre exact d’un excellent volume publié dans les années 50 par Eustace Mullins, cité par William Carr dans Des Pions €” Antony Sutton désirait attirer l’attention sur les comploteurs qui vont provoquer la 3e Guerre Mondiale grâce à l’étincelle du Proche-Orient, conflit majeur qui verra la destruction simultanée du sionisme et du monde musulman telle qu’annoncée dans la fameuse lettre de Pike à Mazzini en 1870-71.
Les descendants de ces hauts lucifériens se réunirent donc à Jekyl Island en 1910 et décidèrent la création de la Réserve Fédérale US; ils réussirent le tour de force de faire adopter en 1913, par le Congrès des Etats-Unis, leurs décisions prises dans le plus grand secret. Les Puissances d’Argent remportèrent ce jour-là une victoire dont les peuples ne mesurent pas, encore aujourd’hui, l’importance; nous devrions dire le tragique !… Mammon exerce depuis cette date un pouvoir extraordinaire sur toutes les nations du globe. L’Argent règne en maître; tout le monde en conviendra. Remercions en conséquence des auteurs aussi courageux qu’A. Sutton qui osa combattre des puissances infiniment plus puissantes que lui et qui €” ainsi que l’écrit Pierre de Villemarest dans sa Lettre d’Information n° 8 du 14.09.2002 €” n’eurent de cesse de faire disparaître ses parutions et de l’interdire de signature ou de références dans les médias, jusqu’en France (! … ) où depuis 25 ans nous avions convenu de ne pas étaler nos recherches et écrits conjointement menés. Espérons que ses ouvrages irremplaçables ne tomberont pas dans l’oubli et continueront à être édités ou réédités aux Etats-Unis et même, traduits dans nos pays d’Europe où la censure et le terrorisme intellectuel sévissent plus que jamais !…
En la fête de St Hilaire de Poitiers, Docteur de l’Eglise
[1] Lettre n° 8 du 14 septembre 2002, page 8
[2] Voir l’irremplaçable ouvrage de Yann Moncomble: La Trilatérale et les Secrets du Mondialisme, maintenant épuisé
[3] Ces hommes ont la haine de la vérité. Ils ne cessent de prôner la liberté d’expression mais exercent de fait une censure terrible dès qu’on ne va pas selon leurs vues. Lorsqu’on tient la Haute Finance, la Presse, les Médias, les Gouvernements, on peut se permettre beaucoup de choses pour bâillonner des vérités dont le grand public ne doit pas avoir connaissance…
[4] Le Meilleur Ennemi que l’Argent puisse acheter.
[5] Documents officiels du Département d’Etat, papiers privés de personnages clés de Wall Street, biographies, etc.
[6] Sur cette question, nous renvoyons nos lecteurs à nos articles parus dans Sous la Bannière, n° 5 & 11.
[7] Wall Street et l’Ascension d’Hitler.
[8] Dans son numéro spécial de Lectures Françaises (avril 1963) consacré à La Haute Finance et les Révolutions, Henry Coston traitait dans un chapitre intitulé Hitler fut-il commandité par des financiers américains? des relations entre le Führer et le Groupe Warburg. Il y signalait un ouvrage paru en 1933, en Hollande, immédiatement étouffé: Les Ressources financières du National-Socialisme. Trois conversations entre Hitler et Sidney Warburg. 1933 : l’année même de l’accession d’Hitler au pouvoir. L’édition fut achetée en bloc par des agents de la Haute Finance, ce qui fait que très peu d’exemplaires échappèrent à l’ autodafé. Ces révélations étaient plus qu’inopportunes; il ne fallait à aucun prix qu’elles soient rendues publiques.Cet ouvrage a eu toutefois une traduction américaine faite sur un des rares exemplaires hollandais vendus avant le rachat en bloc du tirage: Hitler’s Secret Backers, publié en 1983 par la Research Publications Inc. de Phoenix dans l’Arizona (diffusion Emissary Publications, PMB 1776, 1205 SE Clackamas Rd., Clackamas OR 97015, USA). Nous apprenons dans cet ouvrage qu’Hitler reçut 10 millions de dollars de Kuhn-Loeb & Co en 1929 (la même firme qui finança la Révolution Bolchevique de 1917 !!! … ), 1 million et demi de dollars en 1931 et 7 millions en 1933 lorsqu’il prit le pouvoir.
[9] La première édition de cet ouvrage de Pierre de Villemarest connut quelques déboires puisque l’éditeur avait supprimé de son propre chef tout le chapitre sur le financement du nazisme, ce qui avait obligé l’auteur à le publier en cahier complémentaire ! Heureusement cet ouvrage a été réédité aux éditions Godefroy de Bouillon en 1996 et comprend le chapitre censuré lors de la 1e édition, révélations gênantes pour certains… Mais attention: toutes les publications de cet éditeur ne sont pas absolument fiables. Certaines influences ésotériques se font hélas sentir… Toujours ces maudits réseaux guénoniens-évoliens-païens qui pourrissent de plus en plus la Droite Française car les veilleurs du sanctuaire ne font plus ce qu’ils devraient faire ! …
[10] Voir notre article paru dans Sous la Bannière n° 22
[11] Chez CPA Book Publishers, P.O. Box 596, Boring OR 97009, USA [ISBN : 0-944379-32-X et 0-944379-079].
[12] Voir justement à ce sujet les ouvrages de Yann Moncomble: Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale (son dernier livre … ) et l’ouvrage qui rendit fou furieux Henry Kissinger et d’autres hauts mondialistes: Dope, Inc. par Lyndon LaRouche et ses collaborateurs. Ouvrage qui dénonçait les liens tentaculaires très étroits entre la Haute Banque, les Cercles Mondialistes (Bilderberg, Trilatérale, … ), la Grande-Bretagne (depuis les fameuses guerres de l’opium … ), les USA et le trafic de drogue à l’échelon mondial… Il est des choses qui ne sont pas bonnes à dénoncer, notamment la volonté des Hauts Lucifériens qui dirigent le monde de pourrir systématiquement les nations occidentales €” par l’usage de la drogue, entre autres poisons €” de façon à mieux dominer les peuples, en vue de l’Asservissement Universel. Tel est le programme ! Autant dire l’importance de Dope Inc. Boston Bankers & Soviet Commissars [New Benjamin Franklin House Publishing Company Inc., P.O.Box 20551, New-York, N.Y. 10023, USA; ISBN: 0-933488-47-51. Autre ouvrage important dans ce domaine et dont nous recommandons vivement la lecture à nos amis qui lisent l'anglais : Red Cocaine. The Drugging of America and the West, par le Dr Joseph D. Douglass, autorité mondiale en matière de drogue et d'utilisation de la drogue à des fins politiques. Cet ouvrage dénonce le plan à longue échéance des services secrets russes et chinois dans les opérations de démoralisation et de contrôle final de l'Occident par l'usage des drogues. Objectif qui fait partie du plan de Révolution Mondiale Léniniste. (chez Edward Harle Limited, 108 Horseferry Road, Westminster, London SW1P 2EF, United Kingdom, GB Tél. : +44 [0] 20-7222 2635 ; ISBN : 1-899798-04-8 25 £). Précisons que l’éditeur de cet ouvrage est celui qui a édité le 2e livre d’Anatolyi Golitsyne: The Perestroïka Deception (25 £) dont nous avons parlé dans Sous la Bannière n° 73 et aussi celui de Christopher Story: The European Union Collective. Enemy of its member States. A Study in Russian and German strategy to complete Lenins World Revolution (25 £). Ouvrage très important. Terminons en précisant que cet éditeur publie une lettre d’information (onéreuse) très percutante, intitulée: Soviet Analyst. A review of continuing Soviet Global Revolutionary Strategy… Au total, l’ouvrage de Douglass complété par celui de LaRouche (liens Haute Finance & Mondialisme) offrent un panorama complet du Complot Mondial de la Drogue dans la tentative de destruction et de pourrissement systématiques de l’Occident et de la Race Blanche…
[13] Ouvrages qu’on peut se procurer chez: Liberty House Press, 2027 Iris, Billings, Montana 59102, USA.
[14] Tous les Grands Trusts étaient partie prenante dans cette aventure. Par exemple IBM (une des grandes sociétés d’informatique à l’échelon mondial) qui fournira à l’Allemagne national-socialiste des machines à cartes perforées €” ancêtres des ordinateurs en quelque sorte €” pour la gestion de l’extraordinaire logistique allemande. Voir à ce sujet l’ouvrage d’Edwin Black: IBM et l’Holocauste (Laffont, 2001), à lire toutefois avec la plus extrême prudence pour certaines raisons…
[15] Cf. notamment Sous la Bannière, n° 27 et 46 3
[16] Il serait temps qu’un spécialiste du mondialisme (Texe Marrs, E. Ratier, … ) rédige un ouvrage sur ce Bohemian Club de San Francisco qui regroupe les 2500 personnes les plus riches ou les plus influentes de la Terre… Club où l’on adore le dieu Moloch (!!! … ) et où l’on pratique des rituels diaboliques. Lorsqu’on refuse le Vrai Dieu, l’Autre occupe le terrain. Oui, il est urgent de publier un livre sur la question d’autant plus que la littérature qui circule sur Internet à propos du Bohemian Club est considérable !
[17] Cf Sous la Bannière, n° 21 et 74 ainsi que son livre Des Pions sur l’Echiquier (Diffusion DPF), autre ouvrage important qu’il importe de bien connaître pour disposer de clés qu’on ne trouve nulle part ailleurs.
[18] 5 Voir dans notre article Les Illuminés passent aux aveux (Sous la Bannière , n° 86, page 13), les remerciements de l’illuminati Rockefeller à la presse libre !
[19] Pensons notamment aux carburants propres €” qui auraient pu remplacer l’Or noir (du Diable), source de pollutions et de guerres innombrables €” et que les Hauts Mondialistes, propriétaires des grands trusts pétroliers, ont systématiquement occultés et accaparés pour ne pas tarir leurs fabuleux revenus. Le sang sur les mains ne les gêne pas le moins du monde ! Nous risquons de le voir prochainement avec l’Irak, 2e réserve de pétrole du Golfe.
[20] Voir par exemple: La Banque de France aux mains des 200 Familles par Francis Delaisi (1936); La Banque de France par A. Dauphin-Meunier (Gallimard, 1937).
Félix Causas, Sous la Bannière, bimestriel, n° 105, janvier-février 2003, p. 11-16
Source : CMAQ, http://www.cmaq.net
Rothschild Family
Les Rothschild et leurs 200 ans d’influence en politique
© Alter Info, Independent.co.uk
Nat Rothschild, le financier au centre des accusations qui menacent d’engloutir le ministre des finance du cabinet fantôme britannique, George Osborne, connaît bien les lois qui interdisent aux politiciens d’accepter des dons de l’étranger.
Par Andy McSmith
The Independent, jeudi 23 octobre 2008
article original : “The Rothschilds and their 200 years of political influence”
nat rothschild
Les dons politiques de l’étranger sont aussi illégaux aux Etats-Unis, où l’équipe de campagne de John McCain fait l’objet d’une enquête, accusée d’avoir accepté un avantage en nature de la part de deux citoyens britanniques ultra-riches, nommément Nat Rothschild et son père, Jacob, le 4ème Baron Rothschild.
En avril dernier, M. McCain est passé par Londres et a fait un discours lors d’un dîner de collecte de fonds pour des expatriés américains, où les sièges aux tables les meilleures marché coùtaient 500 dollars par tête. Ce qui attira l’attention de Judicial Watch, une fondation basée à Washington consacrée à la lutte contre la corruption, était que cet événement se soit tenu “avec l’aimable autorisation de Lord Rothschild et de l’honorable Nathaniel Rothschild” à Spencer House, la résidence familiale de St James, le seul palais du 17ème siècle privé au centre de Londres.
La Commission Electorale Fédérale (FEC) des Etats-Unis enquête toujours sur l’accusation selon laquelle l’équipe de campagne de M. McCain a violé la loi électorale en acceptant un avantage en nature de la part des Rothschild. “Nous n’avons pas encore de nouvelles de la part de la FEC et nous ne nous attendons pas à en avoir avant la fin de la campagne électorale”, a déclaré Tom Fitton, de Judicial Watch.
La famille Rothschild et la politique ont été étroitement liées pendant des générations, depuis que Nathan Rothschild, qui a fondé la branche anglaise de l’entreprise familiale, a financé la guerre britannique contre Napoléon, il y a deux siècles. Nathan était le fils de Mayer Rothschild, qui a fondé l’entreprise familiale dans le ghetto juif de Francfort au 18ème siècle.
L’année dernière, Serena Rothschild, la mère de Nat Rothschild, était l’une des plus importantes donatrices individuelles du Parti Conservateur. Elle a donné 190.000 livres sterling [240.000 ”šÂ¬]. Elle a également aidé à financer le poste de M. Osborne.
Lorsqu’un autre membre du clan, Sir Evelyn de Rothschild, a épousé la femme d’affaire new-yorkaise Lynn Forester, ils ont passé leur nuit de noce à la Maison Blanche, en tant qu’invités de Bill Clinton. Lady Rothschild était une collectrice de fonds pour les démocrates, mais elle est passée dans le camp de McCain après que son amie Hillary Clinton a été battue à la nomination par Barack Obama.
Il n’est donc pas nouveau qu’un Rothschild fréquente des politiciens de premier plan – mais ils le font généralement d’une manière qui n’attire pas de publicité inutile. Ce qui est inhabituel à propos de l’intervention soudaine de Nat Rothschild dans l’affaire de l’oligarque[1] et du yacht de Corfou est la façon dont il s’est mis au centre de la scène. Sa motivation présumée est la colère qu’il aurait éprouvé vis-à -vis des mauvaises manières de M. Osborne qui a révélé ce que Peter Mandelson avait dit sur Gordon Brown, lorsque Lord Mandelson, M. Osborne et M. Rothschild étaient les invités du magnat russe de l’aluminium, Oleg Deripaska.
Malgré la photographie désormais célèbre qui montre M. Rothschild et M. Osborne comme des étudiants privilégiés de 21 ans à Oxford, ils n’étaient pas proches amis et leurs chemins ont rapidement bifurqué. Dans les deux ans après que cette photo fut prise, M. Osborne s’installa dans la carrière qu’il s’était choisie en prenant un poste au siège du parti conservateur. Cette même année, Nat Rothschild, ne montrant aucun intérêt à trouver un emploi stable, se mit en couple avec Annabelle Neilson, un mannequin rencontré sur une plage en Inde, s’enfuit vers Las Vegas et l’épousa.
Ses parents horrifiés doivent avoir craint qu’il se dirige dans la même voie autodestructrice que celle de ses deux cousins – Amschel, qui s’est pendu dans un hôtel parisien en 1996, et Rafael, qui est mort d’une overdose d’héroïne, à l’âge de 23 ans à Manhattan.
Mais Nat Rothschild est sorti de ce mariage, rompu trois ans plus tard, en homme neuf. A New York, il a rencontré Timothy Barakett, le fondateur d’Atticus Capital, un fonds spéculatif qui fait des paris souvent risqués sur de larges sommes pour le compte de riches clients. M. Rothschild est devenu coprésident de cette entreprise, laquelle, à son apogée, gérait des investissements de plus de 20 milliards de livres [27 milliards ”šÂ¬]. C’était avant le désarroi des marchés financiers – le mois dernier, il a été rapporté que 2,5 milliards de livres [3,4 milliards ”šÂ¬] ont été détruits de la valeur des actifs d’Atticus.
Même ainsi, on pense que Nat Rothschild a gagné beaucoup plus d’argent que ce qu’il aurait hérité en tant que plus jeune enfant et seul fils de Jacob Rothschild. Père et fils font à présent équipe et ont co-fondé JNR, un véhicule d’investissement avec des bureaux à Londres et à New York et des intérêts étendus en Russie. C’est Jacob qui a présenté Nat à Peter Mandelson.
Traduction JFG-QuestionsCritiques
Note :
[1] George Osborne, le “ministre de l’Economie” de l’opposition, est accusé d’avoir demandé au magnat russe de l’aluminium, Oleg Deripaska, de financer son parti, ce qui est illégal. Cela se passait pendant ses vacances en Grèce, à Corfou, qu’il passait en compagnie de quelques personnalités extrêmement riches. Parmi ceux-ci, Nathaniel Rothschild, riche membre de la dynastie de banquiers, qui dispose d’une villa de vacances sur cette île grecque. A l’occasion de ce séjour estival, Osborne a en outre rendu visite à l’oligarque russe Oleg Deripaska, l’un des hommes les plus riches de la planète, sur son yacht privé, lequel est, bien sùr, l’un des plus grands du monde.
Pendant ce séjour, Osborne a également rencontré Peter, désormais lord, Mandelson, alors encore commissaire européen au Commerce [devenu ministre du Commerce britannique début octobre]. Jusque-là , cette histoire de riches et célèbres ne suscite qu’un vague sentiment d’étonnement à l’idée que le principal porte-parole des tories pour l’économie puisse frayer avec un adversaire politique tandis qu’au pays les gens s’inquiètent pour leur épargne, leur retraite, leur logement, leur emploi. Et c’est là qu’intervient l’incroyable absence de jugement dont a fait preuve Osborne. Il a fait savoir que, lors de leur idylle ionienne, lord Mandelson avait “craché du pur vitriol” à propos de Gordon Brown à qui voulait bien l’entendre. Puis on a entendu dire que lord Mandelson aurait également rencontré Deripaska, qui a fait fortune dans l’aluminium et a profité de la baisse des droits de douane décidée par la Commission européenne. Ces révélations gênantes ont apparemment provoqué la colère de Rothschild, ce qui n’a rien de surprenant puisqu’elles entachent son rôle d’hôte. En réplique, Rothschild a affirmé que le chancelier de l’Echiquier du cabinet fantôme avait lui aussi vu Deripaska sur son yacht et qu’il était en plus accompagné d’Andrew Feldman, le collecteur de fonds des conservateurs, “pour solliciter un don” [la somme de 50 000 livres, soit plus de 63 000 euros, est avancée par la presse].
Bank of China entre dans le capital de Rothschild
© Les Afriques
Bank of China, l’une des quatre grandes banques chinoises, a pris 20% dans le capital de la Compagnie financière Edmond de Rothschild pour un montant de 236 millions d’euros, a annoncé jeudi l’établissement français.
Il s’agit du « premier accord capitalistique conclu entre une grande banque chinoise et une banque de l’Eurozone », a déclaré jeudi Michel Cicurel, le président du directoire de La compagnie financière de Rothschild (LCFR), lors d’une conférence de presse.
Spécialisée dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs, la banque française reste contrôlée par une société holding familiale.
Mr Frank George Wisner Sr. & Jr.
FRANK WISNER JR.
(http://aucoursdureel.blogspot.com/2008/11/association-dinitis-grandiloquents.html)
Frank George Wisner II est, comme son patronyme l'indique, le fils de Frank Wisner Sr., directeur des opérations de l'Office of Strategic Services (OSS) en Europe du Sud. Sr. devint directeur de la planification lorsque l'OSS devint CIA, ce qui faisait de lui de facto le chef des réseaux stay-behind de l'OTAN.
On se souviendra que les réseaux stay-behind de l'OTAN sont responsables des opérations sous fausse bannière tendant à incriminer des groupuscules d'extrême-gauche ou d'extrême-droite pour des atrocités terroristes perpétrées au nom de la lutte contre le communisme. C'est ainsi que la plupart des attentats de l'après-guerre sont imputables à des groupes de lampistes manipulés par des faucons autrement plus puissants et structurés que les réseaux de benêts incriminés par les médias. Est-ce la raison de l'étrange décès de notre Frank Sr. international, qui se serait suicidé en pleine gloire suite à une sénilité ou une folie avancées?
Décidé à imiter la réussite remarquable du père, Wisner Jr. travailla au Département d'État sous Carter, puis mena une somptueuse carrière de sous-secrétaire à la Défense (il fut ainsi le successeur d'un certain Wolfowitz au poste en 1993-1994) et d'ambassadeur sous Clinton. Bien entendu, la carrière du fils ne dépend en aucun cas des anciennes prérogatives du père. Hein, Jr.?
Après 1997, Jr. quitte le monde de la diplomatie, qui est aussi le monde des secrets et des renseignements. Diplomate indique souvent avec diplomatie des prérogatives qui touchent au monde supérieur du secret et du renseignement. Précurseur en matière de privatisation du secret et de collaboration entre le privé et le public, Kissinger a fait paraître la somme de ses analyses géopolitiques de stratège et de diplomate de la haute dans un livre au titre éloquent : Diplomatie. En 1994 : tout un programme.
Bien décidé à imiter son mentor, Jr. se lance dans les affaires et le monde de l'entreprise. Cette reconversion n'est jamais que le prolongement et la complémentarité des activités paternelles. En effet, le monde du renseignement fut fondé au départ par des financiers et des banquiers. L'OSS de Sr. ancêtre de la CIA de Sr. montre ce qu'est le renseignement : il s'agit que le monde du secret travaille pour le monde des affaires. Hein, Sr.?
Jr. marche avec célérité et prouesse dans les traces de son père. Dès le départ, les renseignements sont créés parce que le système immanentiste implique que l'oligarchie soit dotée des pouvoirs tout-puissants, soit de pouvoirs démiurgiques permettant de tendre vers l'omniscience. Dans l'immanentisme, ce sont les factions financières qui dominent. Leur pouvoir dominant implique qu'elles soient parées de facultés les rapprochant du pouvoir des dieux et du pouvoir transcendant le pouvoir des simples mortels.
Diriger le système implique de posséder une vérité qui soit en mesure de contrôler l'intégralité du système, soit de maîtriser le système. Dans cette optique, le bien et le mal n'ont plus aucune valeur, puisque le propre du dominateur est de dépasser la morale et de verser dans l'amoral : en bref, de maîtriser la morale. Nietzsche n'a-t-il pas déclaré la guerre à la morale au nom de considérations plus hautes - et plus fumeuses, du genre de la volonté de puissance et du surhomme?
En ce sens, le parcours de Jr. n'est pas seulement celui du Pygmalion de notre actuel Président français, chargé de rapatrier la France dans le camp atlantiste au moment où le système immanentiste s'effondre et au moment où le besoin pressant de solidarité se fait plus que jamais sentir dans les rangs des occidentalistes et des mondialistes.
En 1997, notre Jr. emblématique rejoint Enron, la compagnie d'énergie qui réalisera la plus grande faillite de l'histoire du capitalisme moderne (décembre 2001, peu de temps après le 911). Enron était un des principaux bailleurs de fonds du système W. Alors que les principaux dirigeants d'Enron sont poursuis pour cette escroquerie qui met sur la paille des centaines de milliers de petits épargnants, qui avaient investi, par le truchement de fonds de pension et de fonds de retraite, dans la capitalisation de la firme, Jr. ne paraît pas avoir été inquiété par les poursuites judiciaires et les malversations.
Pourtant, il n'occupait pas des fonctions subalternes. Il faut croire que le décès commode (au moment où il allait se faire incarcérer) de l'ancien et charismatique président d'Enron, en 2005, ainsi que l'emprisonnement de ses subalternes directs, suffisait. Le cabinet d'Arthur Andersen, Citigroup, JP Morgan, Merrill Lynch, Deutsche Bank, la CIBC, et la Banque Barclays sont des partenaires et des investisseurs d'Enron. Le petit milieu des affaires est un monde de requins voraces et véreux.
Jr., qui ne fait jamais les choses à moitié, ne se contente pas d'avoir promu bec et ongles Enron, notamment quand il était ambassadeur des Indes, juste avant de rejoindre le monde des affaires et notamment la fameuse infirme d'Enron. Il a aussi rejoint en 1997, juste après sa carrière de diplomate, Hakuyt&Company. Pour les distraits qui verraient dans cette carrière des discontinuités, j'insisterai au contraire sur son extraordinaire homogénéité : les renseignements après la diplomatie, c'est blanc bonnet et bonnet blanc.
Hakluyt est une firme anglaise de renseignements privés qui conseillait Enron. Le monde est petit. Si petit. Shell et BP sont ses clients attitrés. HSBC aussi. Elle fut fondée par un agent du MI-6 (Christopher James). En 2000, Hakluyt fut l'objet d'un partenariat avec Kissinger Associates, le cabinet de renseignements privés fondé par Kissinger. Le rapprochement traduit la proximité idéologique de l'atlantisme anglo-saxon, ainsi que le traduit les discours de Kissinger disciple de Churchill, notamment le discours de Chattam House de 1982.
Mieux, Jr. devint, toujours en 1997, représentant pour les affaires étrangères de Kroll Associates, qui dans les années 80 était déjà bien connu pour représenter les renseignements privés de Wall Street. En 1993, la firme est reprise par Maurice Greenberg, le légendaire patron d'AIG. Kroll fut repris en 2004 par Marsh&McLennan, cabinet d'assurance longtemps dirigé par Jeffrey Greenberg, le fils de Maurice. A noter les liens troubles de Kroll avec un certain Polumbo, un détective (je crois) lié aux milieux de la drogue en Amérique latine. Un dénommé Shalom travailla aussi pour Kroll. Il était membre du Shin Beth.
On voit que Jr. a des contacts et du tact. J'avais oublié : Kroll est régulièrement pointé du doigt pour ses liens suspects dans le 911. il faut dire que Kroll fait de la sécurité et administrait le WTC le 911. C'est assez problématique et d'autres détails sur la question pourraient être fournis, qui ne manquent pas de sel, y compris le plus rance. Mais ce serait omettre de préciser que Jr. est un individu si remarquable dans les affaires qu'il ne se contente pas de faire du renseignement privé de haut vol. Il est aussi vice-président d'AIG, la compagnie que présidait Maurice Greenberg, que ce dernier dut quitter suite à un scandale retentissant en 2005. Avant d'en venir au pédigrée d'AIG, je constaterai que la famille Greenberg connaît des moments difficiles, puisque papa dut démissionner en 2005, quand Jeffrey dut démissionner, lui, en 2004.
Pour commencer, c'est AIG qui s'occupa de tisser des liens entre Enron et des marchés péruviens. Ben entendu, Greenberg est un grand complice de Kissinger, son représentant attitré pour l'Asie dès les années 80, en particulier pour les milieux chinois. Greenberg était également fort proche d'Eisenberg, le dirigeant du Mossad pour l'Asie. Le scandale de corruption qui touche Greenberg le lie avec le spéculateur néo-démocrate Warren Buffet, qui se trouvait le 911 en route pour la base d'Offutt en compagnie du général républicain Scowcroft, un proche de Kissinger.
Malgré ses ennuis multiples avec la justice et avec les marchés (AIG en est à plus de 250 milliards de dollars de renflouement grâce au plan Paulson, une paille), Greenberg demeure le principal actionnaire d'AIG. Il continue à administrer les associations et fondations de la famille Rockefeller, comme son ami Kissinger, qui administra lui le Rockefeller Brothers Fund et eut l'insigne honneur de travailler en étroite collaboration avec Nelson Rockefeller, le Vice-président du regretté mâcheur de chewing-gum G. Ford.
Les deux hommes sont proches du fond d'investissement Blackstone, dont le président se nomme P. Peterson et est président du CFR, un think tank qui conseille la politique étrangères des États-Unis et qui a pour spécialité la réécriture de l'histoire. Le vice-président du CFR n'est autre que Greenberg. Wisner et Kissinger appartiennent aussi au CFR.
A noter que la firme Kissinger Associates-Mac Larty, Blackstone et AIG ont signé un partenariat pour travailler ensemble dans le renseignement tous azimuts. Il est vrai que Kissinger Associates possède ses bureaux dans le même immeuble que Blackstone, à Washington si ma mémoire est bonne. Le rapprochement entre Kissinger Associates et Mac Larty intervient après que Mac Larty eut travaillé pour Clinton à la Maison Blanche (en 1999). En 2008, les deux firmes se sont séparées.
Encore un détail troublant : comme Kroll, Blackstone est mentionné pour s'être occupé de la sécurité du WTC. Cette fois, il s'agit du 7, qui s'effondra à 17 heures 20 le 911, sans raison valable, en tout cas pas celles fournies par le NIST en 2008 (sept ans après les faits, pour une version fumeuse, c'est fameux!). Blackstone s'occupait de protéger depuis 2000 ce building tenu par le promoteur immobilier Silverstein. Toujours l'ombre du 911, toujours les poussières du WTC, hein O'Neill?
A noter que la banque d'affaires (tristement célèbre depuis le plan Paulson) Goldmann Sachs est impliquée dans les investissements d'AIG, de Blackstone et de Kissinger Associates. En parlant de Goldmann Sachs, banque dans laquelle travailla Paulson, l'actuel président d'AIG, un certain Liddy, est un ancien de Goldmann Sachs et un ancien collaborateur de Rumsfeld au groupe pharmaceutique Searle&Co.
Pour terminer sur une note touchant au sympathique et incontournable Kissinger, qu'il me soit permis de constater que Kissinger Associates, en plus de tous ses liens détonants avec le petit monde atlantiste des affaires, appartient au Council of America, un énième think tank fondé par David Rockefeller...
Outre ses liens avec Greenberg, Kissinger Associates accueille en son sein de nombreux complices de Kissinger du temps béni de l'ère Nixon, époque où Kissinger était si sexystorride en Secrétaire d'État et responsable du NSC : Scowcroft, Eagleburger, Peterson de Blackstone, Bremer, le conseiller de Haig et administrateur d'Irak en 2003-2004.
Tiens, en passant, quelques précisions sur Bremer : avant d'être pro-consul en Irak, Bremer était dirigeant de Marsh&McLennan, la compagnie de Jeffrey Greenberg. Le 911, il avait une réunion programmée dans le WTC et put ainsi donner sa réaction à chaud pour la télévision, alors que des centaines de ses employés avaient péri dans les attentats.
Parmi ce beau monde, on retrouve aussi depuis 1982 lord Carrington, ancien secrétaire du Foreign Office anglais et ancien secrétaire général de l'OTAN. Faut-il préciser que lord Carrington dirigea pendant les années 90 le Bilderberg Group et qu'il fut à l'initiative du rapprochement entre Kissinger Associates et Hakluyt&Company? Proche de Margaret Thatcher, Carrington fut également président dans les années 80 de la Pilgrims Society.
La présence de Carrington suffit à montre la proximité de Kissinger avec les cercles financiers de l'Empire britannique postcolonial. A noter que le successeur de Carrington au Bilderberg Group en 1993 fut Étienne Davignon, ancien dirigeant de la Société Générale de Belgique et ancien commissaire européen. Davignon appartient aussi à Kissinger Associates.
Je vois que j'ai oublié dans la liste des anciens de l'ère Nixon un certain William E. Simon, ancien secrétaire du Trésor sous Nixon, soit exactement le prédécesseur de notre cher Paulson à l'heure actuelle. Les liens entre Kissinger et le monde de la banque sont loin d'être taris : outre tous ceux déjà mentionnés et fort impressionnants, on peut relever la présence au sein de Kissinger Associates de Timothy F. Gethner, président de la Réserve fédérale de la banque de New York, ou de son collègue de la Réserve fédérale de la Banque de Dallas.
A rappeler que Maurice Greenberg fut lui aussi président de la Réserve fédérale de New York, de 1988 à 1995. Encore un hasard totalement fortuit. Ah, j'oubliais : c'est par le truchement de la Réserve fédérale de la banque de New York que la banque d'Angleterre et la Réserve fédérale américaine fixent ensemble la politique monétaire des États-Unis, et du monde - par conséquent.
Voilà. J'espère que ce petit tour d'horizon n'était pas trop fastidieux à force de détails (aussi précis que possibles). Il avait pour but de vous expliciter à quel point Jr. connaissait du beau monde et à quel point l'oligarchie est un système clos, un petit monde dans lequel rapidement chacun connaît chacun. La preuve en faits bruts et irréfutables. Pour ceux qui auraient peine à s'en convaincre, parcourez à présent l'article que consacre Meyssan à l'ascension fulgurante de Sarkozy, depuis la banlieue morose et malfamée de Neuilly jusqu'aux portes de l'Élysée. On y apprend que Jr. est le mari de la mère de Sarkozy et qu'il a grandement contribué à façonner le parcours politique de note cher Président français...
Puis opérez une prolepse et avancez jusqu'au 23 septembre 2008. En ce jour enchanté, la Fondation Appel de la Conscience a remis ses prix 2008 lors d’un dîner de gala rassemblant plus d’un millier de convives à l’hôtel Wasdorf Astoria de New York. La soirée était placée sous le haut patronage du président George W. Bush, du vice-président Dick Cheney, des anciens présidents George H. Bush et Bill Clinton, et des anciens secrétaires d’État Madeleine Albright, James Baker, Lawrence Eagleburger, Alexander Haig, Henry Kissinger, Colin Powell et George Shultz. La soirée était co-présidée par Stephen A. Schwarzman (PDG du fonds de placement Blackstone Group, membre des Skull & Bones), et le sénateur Serge Dassault (PDG honoraire de Dassault aviation et directeur du Figaro).
Le rabbin Arthur Schneier, représentant suppléant des États-Unis à l’Assemblée générale des Nations Unies et membre du Groupe de haut niveau pour le Dialogue des civilisations institué par le secrétaire général, eut la bonne idée de remettre le prix de l’homme d’État 2008 à Nicolas Sarkozy, sous les yeux émerveillés de Carla B., qui vit un conte de fée quotidien pour être elle-même une fée des quotidiens (plus ou moins sardonique(s).
On eut le plaisir de voir Kissinger prononcer le discours de congratulation et de dragouiller ensuite avec amusement Carla B. Histoire de susurrer avec délice : certes, maintenant, je suis octogénaire, les bluettes, c'est du passé, mais les mannequins croqueuses d'hommes et collectionneuses de Juifs sionistes superstar, je connais. J'en fis mon lot quotidien dans les années 70.
Pour ceux qui auraient encore l'envie de parcourir un panel non exhaustif des invités, voici une petite liste suggestive :
Josef Ackermann (directeur de la Deutsche Bank, membre du Groupe de Bilderberg) ; le banquier Robert Agostinelli (qui offrit aux Sarkozy leurs vacances à Wolfendoro) ; Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert qui fut témoin au mariage de Nicolas et Carla) ; Lance Armstrong (champion cycliste, président de la Fondation Livestrong) ; Bernard Arnault (Pdg du groupe de luxe LVMH, membre du groupe de Bilderberg) ; l’oligarque Len Blavatnik (Pdg d’Access Industries) ; Philippe Camus (president du Groupe Lagardère, membre du Groupe de Bilderberg) ; Henri de Castries (Pdg d’AXA et membre du Groupe de Bilderberg) ; Jean-Claude Decaux (Pdg de JCDeaux, membre du Groupe de Bilderberg) ; Muhtar Kent (Pdg de Coca-Cola, membre du Groupe de Bilderberg) ; Marie-Josée Droin (chercheuse au Hudson Institute et épouse d’Henry Kravis) ; Henry Kravis (co-Pdg du fonds de placement Kohlberg Kravis Roberts & Co, membre du Groupe de Bilderberg) ; Ralph Lauren (Pdg de Polo Ralph Lauren) ; Anne Lauvergeon (Pdg d’Areva, membre du Groupe de Bilderberg) ; François Maisonrouge (directeur du conseil aux sociétés pharmaceutique au Crédit suisse et administrateur de la Fondation Appel de la Conscience) ; Christophe de Margerie (Pdg de Total, membre du groupe de Bilderberg) ; Jean-Pierre Meyers (héritier de L’Oréal et Netslé) ; Jean-Marie Messier (ancien Pdg de Videndi, actuel associé de Rentalbiliweb, membre du Groupe de Bilderberg) ; Rupert Murdoch (Pdg de News Corporation, membre du groupe de Bilderberg) ; Peter Peterson (ancien secrétaire au Commerce des USA et actuel co-Pdg du fonds de placement Kohlberg Kravis Roberts & Co) ; Felix Rohatyn (ancien ambassadeur des États-Unis en France, président du conseil international de Lehman Brothers, membre du Groupe de Bilderberg) ; Frederick W. Smith (Pdg de FedEx et membre des Skull & Bones) ; Daniel Vasella (Pdg de Vasella, membre de la direction du Groupe de Bilderberg) ; Paul Volcker (ancien président de la Réserve fédérale, membre du groupe de Bilderberg) ; Guy Wildenstein (président de la section US de l’UMP et président de la galerie Wildenstein) ; James Wolfensohn (ancien président de la Banque mondiale et actuel Pdg du fonds de placement Wolfensohn & Co., membre du Groupe de Bilderberg) ; Mortimer Zuckerman (ancien président de la Conférence des présidents des principales organisations juives US et actuel Pdg de Boston Properties, membre du Groupe de Bilderberg).
C'est ça, l'oligarchie : du concentré, du représentatif.
Mr Sarkozy
Le secret américain de Nicolas Sarkozy
© Par Agoravox
Dans les coulisses du pouvoir, il y a ceux mis au devant de la scène, ceux qui restent dans l’ombre et, surtout, ceux des tréfonds que nul n’entrevoit jamais. Qui connaît Frank George Wisner ? Ce senior américain, diplomate et homme de réseaux, pourrait bien être la clé pour expliquer l’ascension fulgurante de Nicolas Sarkozy. Le chef de l’Etat français bénéficie là du meilleur conseiller occulte pour jouer un rôle dans la marche du monde. A condition que le Président continue de servir avant tout les intérêts de l’Empire américain, que celui-ci soit dirigé par Bush ou Obama.
« Un néo conservateur américain à passeport français » : la formule cinglante d’Eric Besson au sujet de Nicolas Sarkozy, formulée en vue de la campagne électorale de 2007, demeure d’une lucidité implacable. Le nouveau ministre chargé de l’immigration n’ira sans doute plus remettre en question le patriotisme de son mentor. Il n’en demeure pas moins que le mystère du succès rapide dans la conquête du pouvoir suprême par Nicolas Sarkozy passe par l’analyse de son rapport personnel aux Etats-Unis.
A cet égard, le destin peut s’avérer facétieux lorsqu’il veut avantager un jeune ambitieux désireux d’atteindre les sommets. C’est vers la fin des années 70 que le jeune loup du RPR saura tirer profit d’une fortune incomparable : le remariage de sa belle-mère, Christine de Ganay, avec un personnage prometteur de la vie politique américaine, Frank George Wisner.
Celui-ci avait déjà hérité d’une charge lourde : le patronyme et la carrière sulfureuse d’un homme exceptionnel, dans ses coups d’éclat comme dans sa folie, Frank Gardiner Wisner (1909-1965), cofondateur de la CIA. Le père Wisner, impliqué dans les renversements du pouvoir au Guatamala et en Iran, restera célèbre pour l’opération Mockingbird (un noyautage réussi des médias américains par des agents de la CIA), avant de se suicider en 1965, victime de démence. Né en 1938 à New York, diplômé de Princeton, le jeune Frank George ne marchera pas exactement dans les pas de son père mais suivra plus habilement un tracé parallèle : la diplomatie, dont on connaît les passerelles avec le monde de l’espionnage. Il apprendra ainsi l’arabe au Maroc dans son détachement effectué pour le compte du Département d’Etat avant un bref passage par Alger après l’indépendance et un long séjour au Vietnam. De retour à Washington en 1968, il sera chargé des affaires tunisiennes. Plus tard, après la spécialisation dans les questions asiatiques et arabes, Frank George Wisner exerça le poste d’ambassadeur en Zambie, en Egypte, aux Philippines et en Inde.
Derrière ces honorables activités, qui ont culminé par un poste de sous-secrétaire d’Etat sous Clinton et , plus récemment, dans sa médiation pour la Troika dans le règlement de la crise au Kosovo, Frank G. Wisner demeure, selon ses détracteurs, la clé de voùte dans l’exécution de l’espionnage économique pour le compte de la CIA. Mieux encore, l’homme est la caricature du personnage multicartes et influent, présent dans tous les centres réels ou fantasmés du pouvoir parmi lesquels les fameux Council on Foreign Relations ou le groupe Bilderberg. Mais c’est en 1997 qu’un tournant s’opère : après avoir longtemps manœuvré dans le monde feutré de la diplomatie et des renseignements, Wisner se risque à mélanger encore plus à mélanger les genres en rejoignant, au sein de son conseil d’administration, l’entreprise Enron ,la célèbre compagnie énergétique qui fera scandale quatre ans plus tard et dont la gigantesque fraude en Californie, portant sur des milliards de dollars, ne sera jamais exactement détaillée, « grâce » à la disparition des milliers de pages caractérisant la fraude fiscale dans la destruction des bureaux de la SEC, gendarme américain des opérations boursières , lors de la chute de la Tour 7 du World Trade Center.
Ironie du sort, ou étrange coïncidence, la sécurité de ce gratte-ciel (effondré alors qu’il ne fut pas percuté par un avion en ce jour du 11 Septembre 2001) relevait de la compagnie Kroll Associates, qui appartenait alors à l’AIG, assureur dont Wisner est le vice-président . S’il est vrai que les entreprises prestigieuses sont souvent interconnectées de par leurs administrateurs, il est notable de constater la récurrence curieuse de Wisner dans les anomalies du 11 Septembre. Ainsi, pour résumer, l’homme, spécialiste du monde musulman et de l’espionnage économique, responsable haut placé de Enron et de l’AIG, échappe à toute poursuite judiciaire lors du scandale Enron, jamais complètement décrypté de par la destruction des détails compromettants lors de la chute controversée d’un immeuble du World Trade Center qui abritait également, autre heureuse coïncidence, les bureaux de la CIA dédiés précisément à l’espionnage économique…
Quel rapport dès lors entre ce personnage sulfureux et Nicolas Sarkozy, mis à part le lien familial d’antan ?
A priori, il serait logique de présumer que le temps et la distance géographique auront naturellement creusé le fossé entre le chef de l’Etat et la famille de l’ancienne belle-mère. Il n’en est rien. Pour preuve, la campagne électorale de l’UMP qui a porté triomphalement au pouvoir, et dès la première tentative, Nicolas Sarkozy, disposait dans ses rangs d’un acteur discret, responsable de la section anglophone, mais dont le nom est suffisamment éloquent : David Wisner. Celui-ci semble également reprendre le flambeau de la lignée Wisner puisqu’il a intégré le Département d’Etat en septembre dernier, après des études d’arabe.
Plus sur David WIsner.
Et au-delà du légitime renvoi d’ascenseur du chef de l’Etat envers le fils de son parrain d’outre-atlantique, une autre fait passé inaperçu mérite d’être évoqué, non comme la preuve mais plutôt comme l’indice de la volonté présidentielle d’occulter l’existence et les agissements troubles de Wisner. S’il s’avère à l’avenir que les fameux délits d’initiés opérés à la veille du 11-Septembre ont été le fait de citoyens américains avertis, dont le point commun serait d’être à la jonction du renseignement et de la finance, alors il ne serait guère étonnant de voir figurer sur la liste de ces personnes au vent d’un « attentat terroriste imminent » un certain Frank George Wisner. Outre qu’il ait bénéficié de la destruction du dossier fiscal Enron tout en étant dans le même temps responsable de la sécurité du World Trade Center via Kroll Associates ( détenue par AIG), une réçente réaction de Nicolas Sarkozy pourrait laisser penser que le silence en la matière doit s’imposer.
En effet, selon le Canard Enchaîné du 24 septembre 2008, le Président avait vivement critiqué le Pdg de la chaîne info internationale, France 24, pour avoir organisé un débat sur la « théorie du complot » autour du 11-Septembre. Cette réaction de Nicolas Sarkozy pourrait prêter à sourire si elle venait simplement confirmer sa propension légendaire à tout régenter, y compris la programmation audiovisuelle. Mais compte tenu de l’implication éventuelle d’un de ses proches dans les coulisses logistiques et financières de l’attentat du World Trade Center, la colère présidentielle prend une toute autre tournure. De par le signal qu’il envoie ainsi aux journalistes mainstream tentés d’évoquer à l’antenne la question des zones d’ombre du 11-Septembre, le message relève plus de la censure tacite d’un sujet grave que de l’irritation d’un téléspectateur capricieux. Sans aller jusqu’à faire de Wisner un des instigateurs du 11-Septembre, il est plus vraisemblable de supposer que sa position et ses relations l’ont idéalement avantagé pour faire partie de ceux à avoir, « au mieux » anticipé l’événement, au pire participé par une quelconque assistance matérielle, en l’occurrence la mise à disposition de la gestion de la sécurité électronique des 3 tours effondrées, de par l’implosion de bombes pré-installées selon certains scientifiques spécialistes de la démolition contrôlée.
Au-delà des inévitables spéculations sur le rôle exact de Wisner dans l’opération à multiples facettes du 11-Septembre, force est de constater que l’homme dispose des diverses relations accumulées depuis près de 50 ans dans les élites dirigeantes des Etats-Unis et les cercles internationaux pour pouvoir, si besoin est, favoriser le jeune politicien impétueux que son épouse française affectionne. Nicolas Sarkozy doit beaucoup à Jacques Chirac pour son maillage lent et progressif du corps électoral français. Il doit sans doute davantage encore à Frank George Wisner pour avoir obtenu l’assentiment et la faveur de l’hyper-puissance occidentale.
Les parrains occultes du Président et méconnus du citoyen sont souvent les plus redoutables.
dimanche 3 mai 2009
Mr Faurisson
L'affaire Faurisson - Chomsky
Clash collector Faurisson vs Levaï 1/2 (17 décembre 1980)
Mgr. Williamson :
Une indépendante :
Clash collector Faurisson vs Levaï 1/2 (17 décembre 1980)
Mgr. Williamson :
Une indépendante :
Mr. Jacques Attali
Mr Jacques Attali, propagandiste officiel de l'Empire :
Compilation Attali :
Attali JT FR2 :
Attali à Riposte :
Attali sur RTL :
Attali chez Challenges :
Angolagate :
Mondialisme chez Taddei :
L'émission en entier :
Attali dans "Politiquement Parlant" :
Compilation Attali :
Attali JT FR2 :
Attali à Riposte :
Attali sur RTL :
Attali chez Challenges :
Angolagate :
Mondialisme chez Taddei :
L'émission en entier :
Attali dans "Politiquement Parlant" :
Mr. Obama
L'amérique sous Obama en 2015 : Mort de rire !
The Obama Youth : (1)
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